L’histoire de Fadi


Fadi est tombé dans la marmite quand il était tout petit !

En effet, ses parents et ses grands-parents l’ont initié très tôt à la gourmandise et aux produits de qualité pour la bonne (très bonne) raison que depuis 1920, sa famille est spécialiste de la gastronomie et a fait découvrir une cuisine riche de saveurs à travers le monde. Donc, chez lui, c’est presque génétique ! Il a toujours aimé ça ! D’ailleurs — confidence que vous ne répéterez pas ! — ayant été pensionnaire de 5 à 18 ans mais frustré par la morne routine de la cantine, toutes les semaines, il écrivait à sa mère pour lui dire ce qu’il voulait manger à tous les repas pendant le week-end, de l’entrée au dessert ! Et, rituellement, pour ses anniversaires, son cadeau était une grande table ! Il a du reste gardé toutes les cartes de cette époque et ainsi constitué une collection de cartes de grands chefs qui a du panache : Roger Vergé au Moulin de Mougins, Bruno Oger  à l’hôtel  Majestic, Philippe Labbé à la Chèvre d’Or à Éze, Chistian Willer au Martinez à Cannes, etc. Fadi ne pouvait donc s’épanouir que dans l’univers de la gastronomie.

Adulte, il a commencé par changer des petites choses par-ci, par-là sur la carte des établissements de sa famille. Puis il a voyagé à travers le monde, découvrant d’autres cultures et d’autres produits qu’il eut l’idée de revendre à ses amis chefs. Il faut dire qu’il a lui-même un très grand amour des produits. C’est ainsi qu’est née Fadi Prestige en 2008.

Fadi est également très respectueux de la nature et de l’environnement (au point de n’avoir ni permis ni voiture) mais aussi du monde animal. C’est pour ça qu’il ne choisit que des viandes bien élevées, sans stress, nourries avec des aliments « propres » et de qualité, sans médication offensive. Chaque race à viande a une histoire et elle doit être belle. Il est surtout un ardent défenseur — et même un promoteur enthousiaste ! — du goût !   Osons le mot : Fadi a une « philosophie » du goût qui est non seulement un plaidoyer personnel mais aussi le moteur de sa société ! Convaincu qu’un animal ne peut-être bon que s’il a eu une vie heureuse, il va lui-même sur le terrain vérifier que les animaux sont élevés dans les meilleures conditions possibles — bien au-delà des normes bio en vigueur — et n’est heureux que si eux aussi ont une vie heureuse, libre, naturelle, sans stress ni mauvais traitements d’aucune sorte, même au moment du sacrifice. Comme il dit :


« Je veux ressentir de la joie dans la bouche en dégustant nos différents produits ! »


Un leitmotiv qu’il veut absolument faire partager à ses clients ! Et comme on le comprend !